La Cote Verte - La verda marbordo
  

La Cote Verte - La verda marbordo

R. Angra dos Reis - Penha, Brésil le 23/10/2009

 

Vendredi soir depart pour la maison de la grand mere d Alvaro a Frade. Bouchons monstrueux en taxi pour atteindre la gare routiere et pourtant le nombre de bus est phenomenal, il y a parfois des files de bus entieres. Heureusement car sinon le trafic serait encore pire !
Au Bresil les trains sont presques inexistants, nous prenons donc un car de tourisme climatise pour 3h de route. Ici, comme en Russie, on ne compte pas en kms mais en heure. On a regarder sur la carte, en verite, on etait a 180 kms.


Le lendemain matin, depart en bus pour Trindade. En attendant le bus, un bebe chien nous fait les yeux doux et nous lui donnons un gateau.


Ici il n y a ni horaire, ni plan d affiche, nous attendons donc a  l arret sur le bord de la route qu un bus passe. 3h et 100km plus loin, apres avoir emprunte un dernier bus sur une route digne des montagnes russes (des bresiliennes criaient d ailleurs a chaque montee et descente), nous arrivons aux plages paradisiaques de Trindade. Il y en a 4, les unes a la suite des autres. Sur l une d entre elle, quasi deserte, nous nous sommes amuses dans les vagues. Puis derniere merveille des lieux, la piscine naturelle, protegee de la mer par d immense rochers mais qu il faut meriter : pour l'atteindre il faut suivre un sentier boueux et glissant dans la foret tropical que nous avons parcouru pieds nus.

 

Pour le diner, nous avons teste la derniere specialite culinaire bresilienne : la pizza en cone. A notre retour a la maison soiree francophone. Le voisin d origine bulgare, nous parle en francais ainsi que la belle tante d Alvaro qui suit des cours a l Alliance francaise. Seule la soeur d Alvaro, Regina, est un peu perdue.


Dimanche excursion en bateau dans les iles de la cote verte. La vendeuse de billet veut savoir quelle langue nous sommes en train de parler et nous lui laissons un petit calendrier sur l esperanto. Nous nous arretons sur differentes iles, la premiere, tres sauvage et petite avec 2 plages et des rochers. Pour accoster nous devons plonger ou sauter dans l eau depuis le bateau. Petite plongee avec masque, la faune marine est tres coloree mais nous voyons peu de poissons. Tres bonne ambiance sur le bateau avec chanteurs et repas sur place (poisson bien sur sauf pour Olivier qui n aime pas) dans une baie de Ilha Grande. Pour finir nous passons a proximite des 2 iles jumelles qui sont le symbole des iles de la region.


 
Vendredon vespere ekiro al al domo de la avino de Alvaro en Frade. Grandegaj trafikshtopighoj por atingi la busstacidomon, tamen estas multege da busoj. Feliche char alikaze estus ankorau pli malbone !
En Brazilo trajnoj kvazau ne ekzistas ni do uzas vojaghbuson. Chi tie, same kiel en Rusio, oni ne kalkulas distancojn kilometre sed hore.

La morgauon matene, ekbusado al Trindade. Sed chi-tie, estas afichitaj nek horaroj, nek mapoj de la busreto. Ni do atendas che la bushaltejo ghis alveno de buso. 3 horojn kaj 100 km poste, post lasta vojo inda je rusaj montoj, ni atingas paradizajn plaghojn. Ni amuzighis en ondoj de senhoma plagho kaj banis nin en natura naghejo, protektita de la oceano per rokegoj. Tiuj lokoj atingeblas nur boate au per kota pado tra arbaro kiun ni piediris nudpiede. Vespere ni parolis franclingve kun la najbaro kaj la bo-onklino de Alvaro, kiu studas la francan en 'Allliance francaise'. Nur Regina, la fratino de Alvaro, esta iom perdita.

Dimanchon, ekskurso per boato al la insuloj de la verda marbordo. La biletvendistino scivolis kiun lingvon ni estas parolantaj, ni profitis la okazon propangandi per esperanta kalendaro. Al la fina venko

Por alterighi la unuan insuleton, ni saltas de la boato en akvon. Plonghado kun masko kaj spirtubo por ghui la submarajn mirindajhojn. Ni finfine preterpasas la simbolon de la regiono : la ghemelajn insulojn.

 

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